le nombre de produits financiers
islamiques a invariablement augmenté au cours des trente dernières années et
les principes islamiques ont été déclinés dans la plupart des domaines
financiers. L’assurance islamique, takaful,
est apparue ainsi au cours des années 1980 et la décennie suivante a été témoin
de l’arrivée des premiers produits islamiques structurés.
A l’intérieur des diverses techniques de financement islamiques on peut distinguer deux grandes familles qui s’apparentent aux deux principaux modes de financement en finance conventionnelle : le financement en fonds propres et la dette. Le poids relatif de ces deux classes d’instruments financier est également proche de la répartition que l’on peut observer dans un système financier classique. Si, en théorie, la Finance Islamique préconise l’utilisation de techniques de financement participatives, en pratique, les instruments de financement, comme la mourabaha, sont privilégiés par les acteurs : la mourabaha représente près de 60% des activités financières islamiques, alors que les deux principaux instruments participatifs (la moudarabah et la moucharakah) en représentent moins de 20%.
Si la plupart des produits
financiers islamiques répondent aux mêmes besoins que les instruments
financiers traditionnels, ils s’appuient sur des mécanismes financiers
élémentaires propres à la Finance Islamique. L’essentiel des instruments
financiers islamiques sont structuré en utilisant des combinaisons différentes
de ces mécanismes.
A l’intérieur des diverses techniques de financement islamiques on peut distinguer deux grandes familles qui s’apparentent aux deux principaux modes de financement en finance conventionnelle : le financement en fonds propres et la dette. Le poids relatif de ces deux classes d’instruments financier est également proche de la répartition que l’on peut observer dans un système financier classique. Si, en théorie, la Finance Islamique préconise l’utilisation de techniques de financement participatives, en pratique, les instruments de financement, comme la mourabaha, sont privilégiés par les acteurs : la mourabaha représente près de 60% des activités financières islamiques, alors que les deux principaux instruments participatifs (la moudarabah et la moucharakah) en représentent moins de 20%.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire